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celia papasian photo atelier

A propos

Je suis née en région parisienne, dans un tumulte créatif qui m’a façonnée avant même que je comprenne que l’art serait ma langue maternelle. Très tôt, j’ai senti que je percevais le monde en couleurs, en rythmes, en vibrations.

Diplômée de l’École d’Art d’Avignon en 1996, je suis devenue peintre parce que je ne savais pas faire autrement. La peinture est mon territoire intérieur. Je travaille souvent sur de grands formats, comme pour laisser respirer ce qui cherche à naître. Huile, pigments, feuille d’or, papier Wenzhou… Je mélange les matières avec instinct, comme si chaque œuvre était une alchimie fragile entre visible et invisible.

Je suis profondément nourrie par Zao Wou-Ki et les peintres chinois, Cy Twombly, Richter. Mais au fond, ce que je cherche, c’est l’équilibre vibratoire et l’harmonie : le moment où les formes cessent d’être des formes pour devenir une sensation. Une présence. Une énergie.

Peindre est un acte méditatif. Parfois silencieux. Parfois fulgurant. C’est ma manière de dialoguer avec l’invisible et d’offrir un espace où l’on peut respirer autrement.

Il y a plus de vingt-cinq ans, j’ai rencontré les arts énergétiques chinois. Le Tai Chi et le Qi Gong sont devenus une discipline intérieure, un ancrage. Cette pratique m’a ouvert à la circulation du Qi, aux soins énergétiques comme le Wai Qi Liao Fa, et à l’étude de la médecine traditionnelle chinoise.

Aujourd’hui, mon art et l’énergétique ne sont pas deux chemins distincts. Ils se traversent, se nourrissent, s’entrelacent. Je crée et j’accompagne depuis cet espace-là : un lieu où le corps, l’âme et la matière dialoguent.